DURE SEMAINE
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Depuis plus de cinq jours j'ai gardé le silence
Mon coeur ne battait plus au gré de l'espérance
Choqué par l'insouciance des propos entendus
Prononcés il est vrai par de beaux trous du cul.
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Un belge aux miaulements qui n'engagent que lui,
Au lieu de s'occuper de Flandres et Wallonie
Propose suppression de notre Marseillaise,
Pour régler sur les stades problèmes de jeunesse !
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Elles étaient bien deux à caresser la rose,
Déchirant les pétales qui rendent bien morose
Un parti engraissé aux revers bien suaves
Qui joue sur ses réserves en élisant la grasse !
-
Ce n'est pas la mousson qui a tué hier soir !
Ils ont rasé les vies comme on brise un miroir,
Et quand j'entends parfois parler nos politiques,
Ils ne font que de l'air, comme de vieux moustiques !
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Où donc as-tu le coeur, peuple qui se réclame,
De cette liberté qu'au grand jour tu proclames
Sans hésiter parfois à bâillonner les hommes
Pour les voir s'effacer comme de simples ombres !
-
Je voudrais tout de même vous offrir un sourire
Qui grandirait demain pour devenir fou-rire,
Et vous permettre enfin de croire au bonheur
Comme l'offre un curé à son enfant de choeur !
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Depuis plus de cinq jours j'ai gardé le silence
Mon coeur ne battait plus au gré de l'espérance
Choqué par l'insouciance des propos entendus
Prononcés il est vrai par de beaux trous du cul.
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Un belge aux miaulements qui n'engagent que lui,
Au lieu de s'occuper de Flandres et Wallonie
Propose suppression de notre Marseillaise,
Pour régler sur les stades problèmes de jeunesse !
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Elles étaient bien deux à caresser la rose,
Déchirant les pétales qui rendent bien morose
Un parti engraissé aux revers bien suaves
Qui joue sur ses réserves en élisant la grasse !
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Ce n'est pas la mousson qui a tué hier soir !
Ils ont rasé les vies comme on brise un miroir,
Et quand j'entends parfois parler nos politiques,
Ils ne font que de l'air, comme de vieux moustiques !
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Où donc as-tu le coeur, peuple qui se réclame,
De cette liberté qu'au grand jour tu proclames
Sans hésiter parfois à bâillonner les hommes
Pour les voir s'effacer comme de simples ombres !
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Je voudrais tout de même vous offrir un sourire
Qui grandirait demain pour devenir fou-rire,
Et vous permettre enfin de croire au bonheur
Comme l'offre un curé à son enfant de choeur !

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