Un homme libre n'est pas celui qui fait ce dont il a envie, mais celui qui sait voir au-delà de ses chaînes ! --- elie boissin

jeudi 27 novembre 2008

DURE SEMAINE
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Depuis plus de cinq jours j'ai gardé le silence
Mon coeur ne battait plus au gré de l'espérance
Choqué par l'insouciance des propos entendus
Prononcés il est vrai par de beaux trous du cul.
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Un belge aux miaulements qui n'engagent que lui,
Au lieu de s'occuper de Flandres et Wallonie
Propose suppression de notre Marseillaise,
Pour régler sur les stades problèmes de jeunesse !
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Elles étaient bien deux à caresser la rose,
Déchirant les pétales qui rendent bien morose
Un parti engraissé aux revers bien suaves
Qui joue sur ses réserves en élisant la grasse !
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Ce n'est pas la mousson qui a tué hier soir !
Ils ont rasé les vies comme on brise un miroir,
Et quand j'entends parfois parler nos politiques,
Ils ne font que de l'air, comme de vieux moustiques !
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Où donc as-tu le coeur, peuple qui se réclame,
De cette liberté qu'au grand jour tu proclames
Sans hésiter parfois à bâillonner les hommes
Pour les voir s'effacer comme de simples ombres !
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Je voudrais tout de même vous offrir un sourire
Qui grandirait demain pour devenir fou-rire,
Et vous permettre enfin de croire au bonheur
Comme l'offre un curé à son enfant de choeur !



jeudi 20 novembre 2008

Ni sourds, ni cons…

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Ce n’était pas la peine, pour couvrir l’insolence,

De pousser la sono dans le stade de France,

Pour cacher les sifflets et insultes diverses

Qui couvrent chaque fois la triste Marseillaise !!!

Vous pensiez avoir là, trouvé la solution,

Ce n’était qu’empirer notre statut de con

Que vous prenez plaisir à bien développer,

Pour cacher nullité à savoir gouverner !

mardi 18 novembre 2008

Dimanche, à Cavaillon on a brûlé le drapeau de la République !...

Notre hymne national a été bafoué,
Et maintenant on brûle notre drapeau Français,
L' un au stade de France, l'autre à Cavaillon,
Ces actes ne méritent que petite attention...
Alors je vous en prie, allumez barbecue
Et faites donc griller Président et élus.
Si ce n'est solution, c'est au moins une idée
Pour qu'en fin on en parle un jour à la télé !

samedi 15 novembre 2008

Cela n'arrive pas qu'aux autres !

Docteur piéton et Mister Chauffard

Il rageait, il râlait d'avoir perdu des points,
Pour, disait-il avoir, être allé un peu loin
De quelques kilomètres, ...c'était un vrai abus,
Racket organisé par le bon roi Ubu !!!
La semaine' dernière, son enfant traversait,
La rue de son village que très bien connaissait.
La voiture a roulé, bien plus qu'autorisée ,
Et le gosse a volé, a chuté, a hurlé !
Le père ayant tout vu a eu un haut le coeur
A couru vers l'auto et battu le chauffeur...
Et tout ça seulement, pour quelques kilomètres
Dépassé par erreur par la camionnette.
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P.S. Tu n'es jamais bien seul à être à la bourre,
Alors écoute moi : Pour tes points...tu la boucles !"




mercredi 12 novembre 2008

ET VIVA SAMBA !

La bataille de la Rose.
Et un pas en avant, et un pas en arrière,
Un pied dans le grand vide et l'autre dans la merde !
Comment voulez vous donc, madame Segolen
Que l'on ne fasse pas allergie aux pollens
D'une rose automnale, qui s'étiole au grand vent
De votre "platitude" qui est votre talent,
Pour faire disparaître Delanoé la belle,
Et prendre à sa place un trône aux toilettes !

ILS ONT DONNE CE QU'ILS AVAIENT DE PLUS PRECIEUX ...

DU COTE DE VERDUN
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Ils n'avaient pas vingt ans, ils chantaient Liberté,
Pour seule grande marque sur leurs fripes râpées,
On aurait pu je crois ,y inscrire Courage,
Un prix cher à payer, c'est celui de ces Braves,
Pour qu'aujourd'hui tu puisses, te couvrir de richesses,
D'orgueil et de bêtise, domaine de tristesse,
Illusion éphémère de ceux qui se croient forts ...
A moins que bien souvent, tu ne penses à leur mort !

(photos authentiques de la guerre des tranchées - 14/18 - tirées sur plaques de verre )
collection de l'auteur.
IL Y A PRESQUE CENT ANS...MAIS LES HOMMES N'ONT TOUJOURS PAS COMPRIS !

samedi 8 novembre 2008

C ' EST LE RECHAUFFEMENT !


Il flotte sans arrêt sur notre beau Marseille
Pourtant c'est la Provence au ciel bleu sans pareil
Pays de la cigale , Pays de la pétanque
Mais son coeur ne bat plus et son accent nous manque .
Il flotte sans arrêt sur notre patrimoine
Et notre Canebière ne lève pas le voile
Sur nos filles dansant de belles farandoles
Qui rapent maintenant, comme devenues folles !
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Il flotte sur ma ville en dépit du Mistral
Qui hurle son chagrin...mais ça vous est égal !!!

mercredi 5 novembre 2008

ET SI L'ON PARLAIT PEINTURE ?

Le débutant et le pinceau

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Débutant désireux de peindre un tableau,

Chercha bien entendu en premier un pinceau.

L’outil étant sans poils, et n’y prêtant pas cas,

Il fit vite un essai…mais un échec marqua !

Moralité :

Pinceau aide le Maître quand il est bien choisi,

Si tu ne prends qu’un manche…tu peindras comme lui !

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P.S. Ceci est valable aussi dans d’autres domaines !!!

QUAND LE CIEL EST GRIS...

En cette après midi qui ressemble à l'hiver, je veux aller ailleurs...
" Offrez moi donc l'été...et je n'aurai plus froid"
"Offrez moi la beauté et je ne fermerai plus jamais les yeux "
"Offrez moi le sourire qui fait naître le rire et j'en ferai un fou-rire"
" Offrez moi des larmes et si elles sont de joie je serai heureux "
" Offrez moi la fortune et je vous prouverai que l'on peut vivre sans ! "
Mais si vous ne m'offrez plus des mots pour en faire des phrases c'est que vous m'oubliez et ma misère deviendra solitude...
ainsi, oui, ainsi mes amis s'en seront allés !
Elie boissin

mardi 4 novembre 2008

POUR MON ARRIVEE CHEZ " blogspot" .

Me voici hébergé, reste à me nourrir,
Avec des faits divers ...surtout ceux qui font rire .
Je vous en céderai une part confortable
Juste pour égayer un instant votre table.
Dans mon académie où le pamphlet est roi
L'humour est entre nous, toujours de bon aloi !

LA DESINFORMATION... JUSQU'OU ?

Article du 03 novembre 2008

MIEUX VAUT NE PAS ENTENDRE !

Voici déjà novembre, triste comme Toussaint,

Car nous pleurons encore sur les propos malsains

Entendus chaque jour à la télévision

Et auxquels vous donnez votre bénédiction,

Comme s'il s'agissait de vérités profondes,

Qui ne sont que mensonges et perfidies fécondes !

Le ciel a entendu et verse bien des larmes

Qui ont formé déluge, qui ont causé des drames,

Et ont fait déborder le Vieux Port de Marseille

Pour dire à leur façon : bouchez-vous les oreilles !

elyboissin@yahoo.fr